Dans cette nouvelle étape des aventures culinaires, votre trépident aventurier (en l’occurrence, moi) s’est hasardé à réaliser des nouilles chinoises froides dites “à la japonaise”. C’est un plat apparemment très populaire au Japon, surtout durant la période estivale. Et pour un peu qu’on sache se servir d’un couteau et faire cuire des pâtes, il est également facilement réalisable. J’ai donc à nouveau fait chauffer couteau et poêle pour tester cette recette qui nous vient du pays au soleil levant.

Première étape : faire cuire les nouilles chinoises. Pour cela, il suffit de lire la petite explication qui se situe généralement derrière le paquet. Une fois cuite, mettre à refroidir. Reste à choisir un coin ou la casserole ne risque pas de se renverser.

Deuxième étape : préparer le concombre. Corvée d’épluchage obligatoire. Une fois bien épeluché, je sors mon plus beau couteau pour le découper en fine lanières.

Troisième étape : préparer la tomate. Le but est de réaliser des fines lanières, de la même manière que pour le concombre. J’ai donc opté pour un vidage à la petite cuillère avant de la découper.

Quatrième étape : blanchir les germes de sojas. Alors pour tous ceux qui, comme moi, ignorait ce mot avant cette recette, blanchir consiste à tremper un aliment quelques minutes dans l’eau bouillante. Blanchir n’est donc pas difficile à réaliser quand on sait ce que c’est.

Cinquieme étape : préparer une petite omelette de la taille d’une crêpe avec deux oeufs. Je prends bien soin de rajouter un peu de sucre dedans (miam). Une fois cuite, il faut aussi la découper en fine lanières.

Sixième étape : préparer la sauce avec du vinaigre de riz, du sucre, de la sauce soja et de l’huile de sésame.

Septième étape : une fois que toutes les préparations sont froides (nouilles, soja, omelette), on dispose les nouilles dans une assiette et on garnit avec concombre, tomate, omelette et soja. Et voilà c’est prêt à servir !

Bien entendu, il faut rajouter la sauce avant de manger. J’ai personnellement préféré servir la sauce a part de sorte que chacun puisse saucer à la manière. Attention également à la quantité. Dans ma recette (disponible ici), il faut normalement incorporer dans la sauce du bouillon de poulet, chose que je n’ai pas faite. Autrement dit, sans bouillon, ça sauce “fort” et ce dernier est là, je pense, pour diluer. Donc un conseil, si vous faite comme moi, allez y doucement sur la sauce au début, sinon vous pourriez être surpris.

Sinon, vous vous doutez bien que c’est la sauce qui donne cet aspect “japonais” au plat et qu’il ne serait rien sans elle. D’un point de vue strictement personnel, j’adore. Le mélange sauce soja/vinaigre de riz/huile de sésame donne un parfum incomparable. Associé au fait qu’elle est facilement réalisable et qu’on doit pouvoir jouer sur la garniture, ce plat a tous les arguments pour que je le reproduise régulièrement. Et croyez moi, je ne vais pas me priver.

Bon appétit !

Additious

Un commentaire à “Aventure culinaire : nouilles chinoises froides à la japonaise”

  1. A l’iade d’un micro camouflé dans la cuisine de Beck, voici notre trépidant aventurier en train “d’épeler” un concombre : C-O-N-C-O-M-B-R-E :’)

    Je pouvais pas la louper cette fois.

    Je me tenterais bien cette recvette un de ces jours, dis-donc. Ca a l’air à ma portée. Et puis c’est bon, les soba, miam :P

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